Eva Le Saux, banane et girafe ne font qu’un

Eva Le saux

Le quotidien est le terrain de jeu préféré d’Eva Le Saux. Ses aléas mais aussi sa routine sont autant d’inspiration pour la jeune illustratrice que nous avons découvert il y a peu, par hasard, lors d’une exposition conviviale à Paris.

Le Quoditien au centre des illustrations d’Eva Le Saux

Les scènes du quotidien sont le départ d’explorations urbaines et d’associations surprenantes. Dans ses illustrations, Eva aime composer avec quelques constantes : les girafes, les léopards, les façades parisiennes et les cosmonautes, qu’elle associe à des petits moments, des fragments d’idées. 

J’essaye de proposer un autre regard sur mon environnement en jouant sur la superposition d’images, de motifs et de personnages parfois surréalistes.

Eva Le Saux

Elle nous révèle ses positions de guetteur qu’elle pratique régulièrement, debout devant la mer, assise à une table de café, ou déambulant à bicyclette au travers des rues de Shanghai ou sur les sentiers de l’Ile d’Yeu. De Paris, ses cafés et ses habitants, au décor Berlinois, l’illustratrice tire son décor, sa scène. Ses illustrations sont le thêatre de son univers, parfois à la limite de l’incongruité.

Ses dessins sont une invitation au voyage intérieur où imaginaire et réalité cohabitent pour mieux nous confondre. 

Pour Eva Le Saux, le dessin une passion là depuis toujours

Sa passion pour le dessin, Eva la tient de son enfance. Elle a grandi entre les tubes de peinture, les pinceaux et les crayons. Ses parents sont artistes-peintres. Son temps de jeu, elle l’a passé dans leur atelier, un espace de création incroyable. Enfant, elle passe donc de longues heures à dessiner, peindre, coller, bref, expérimenter. 

Le déclic a eu lieu quand elle était en école de commerce où elle se rend compte du besoin d’avoir son espace de liberté,  où elle peut s’exprimer librement.

Un début chez les petits frenchies

Tout a commencé avec Les Petits Frenchies, alors qu’Eva y fait un stage de marketing digital. De fil en aiguille, elle finit par illustrer plusieurs articles, et réaliser quelques collaborations avec Fauchon, ou Lucie Saint Clair, coiffeur parisien.

Depuis, elle a illustré pour plusieurs marques, cafés et restaurants.

Elle réalise régulièrement des commandes pour des particuliers et d’autres parfois plus originales, comme des couvertures d’EP ou des carnets personnalisés. 

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