Lélia Demoisy, nous et la nature

La nature au coeur de l’art

En 2016, son projet « JE RESTE », est récompensée du Prix spécial du Jury du Festival des Jardins du Domaine de Chaumont-sur-Loire. Dans ce projet, elle y met en scène l’histoire d’un homme qui, malgré la tempête engloutissant sa maison, décide de rester en investissant son grenier. Pour survivre, il crée un potager flottant.

Lélia Demoisy fait parler les matières et la nature

Aujourd’hui le regard sur la nature a quelque chose d’universellement particulier. Entre sa beauté subjugante et son agonie, nous sommes spectateurs de ce spectacle plein de paradoxe.

©  Lélia Demoisy
© Lélia Demoisy

Poussée par ses expériences d’immersion dans la nature et dotée d’une sensibilité particulière pour le bois et l’acier, Lélia Demoisy, sculpte nos états d’âmes et nos rapports avec la nature.

Au Parc de Balzac à Angers, partant d’arbres quasi entiers, elle y greffe de l’acier. Elle les fait se repousser,. Ainsi, elle modifie leur cime, transgresse les lois de la nature dans l’idée de dessiner un panel des rapports que nous entretenons avec la nature. Ce sont les premières pièces de la série Silva Adamas, La forêt d’acier.

Nous et la nature

Le travail de Lélia Demoisy tend à comparer le bois à la peau, à la plume, à la dent ou à l’acier pour confronter notre propre corps aux autres matières du vivant. Pour elle, mixer les matières, c’est mixer les corps.

En offrant des sensations brutes, indissociables de notre relation au monde, la sculpture propose une véritable expérience.

©  Lélia Demoisy
© Lélia Demoisy

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